Accueil Date de création : 07/01/08 / Dernière mise à jour : 20/06/08 16:46 / 32 articles publiés

BROADWAY  posté le lundi 21 avril 2008 17:48

Byron produisait des bruits de succion impressionnants en gobant ses huîtres. On aurait dit les Martiens qui attaquaient la Terre aux commandes de vaisseaux spatiaux en cervelle d’agneau, armés de fusils automatiques projetant du pâté de foie holographique et de la merde de poule radioactive. Les pompiers sont arrivés en slip et charentaises et ont uriné sur le feu pour essayer de l’éteindre. Mais comme ils étaient tous imbibés à mort, ils pissaient de l’alcool à 90 et l’incendie a redoublé de puissance et s’est propagé jusqu’à la maison de retraite voisine, en plein Broadway. Les mémés en chemise de nuit étaient en train d’enlever leurs dentiers pour les faire tremper dans un verre d’alcool de poire made in France. Un odeur de rat crevé s’est élevée dans les airs comme un vol d’oiseaux morts. Les mémés ont lâché des pets foireux et un raz de marée de chiasse sulfurique s’est abattu sur les beaux quartiers. Les riches étaient à poil, en érection, en train de se faire sucer par des putes de luxe et de siroter des mojitos au bord de leurs piscines remplies de sang de vierge. Les mémés ont envahi les rues en hurlant comme des chiennes en chaleur, cassant les vitrines et agressant les passants à coups de cannes et de déambulateurs. Les CRS, en justaucorps rose cochon, protège-sexe en résine de synthèse couleur fraise des bois, ont chargé en dansant sur une chorégraphie de Busby Berkeley, tandis que les haut-parleurs crachaient à tue-tête la bande-son de « 42ème rue » de Lloyd Bacon.

Les vieilles sont rentrées dans le tas tête baissée et les flics les ont massacrées à coups de lacrymo comme des cafards déplumés. Avachi à la terrasse des cafés, le public a applaudi à tout rompre et les CRS sont venus signer des autographes et se faire lécher la coque  par les starlettes surexcitées. Busby Berkeley, regard de velours, costume trois pièces tiré à quatre épingle, s’est pointé en compagnie de Mickey Rooney, June Preisser et Judy Garland. June a dégrafé son chemisier et déballé ses nichons avec des tétons de dix centimètres de long. Busby et Mickey en ont sucé chacun un sous les acclamations de la foule en délire. Tennessee Williams, alcoolique, pédé et amoureux de sa sœur cinglée, monte sur une table, baisse son froc et commence à chier en hurlant que son père est un enculé de violeur et qu’il va lui faire la peau à coups de tournevis. Les flics l’attrapent par le nœud papillon et le font grimper dans le panier à salade. Williams éructe mais tout le monde s’en branle vu que Mickey Rooney est en train de prendre Judy Garland en levrette au milieu de la rue. Judy, toute juste âgée de dix-huit ans, est délicieuse avec ses couettes, sa robe à carreaux et sa grosse bouche pulpeuse dans laquelle on a envie de fourrer son organe reproducteur. Mankiewicz, qui passait par là avec Vincent Price, ne résiste pas à l’envie d’une petite éjac faciale sur le doux minois de la tendre Judy. Le directeur de la maison de retraite sort en pantoufles et robe de chambre, les bras au ciel, hurle que c’est un scandale et qu’il va porter plainte contre la Warner pour outrage à magistrat, trafic de stupéfiants, délit de fuite et prostitution aggravée. Les flics lui répondent d’aller se faire foutre et lui collent un coup de latte dans les parties pour lui apprendre à vivre. Sous les flashes des photographes à sensation, Busby Berkeley roule une pelle à June Preisser qui lui caresse la bite à travers son pantalon. Mickey, en sueur, les babines retroussées et les yeux révulsés, se retire de Judy et se finit à la main avant d’envoyer plusieurs jets de semence sur le dos de sa partenaire qui se tortille de plaisir.

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Tous les commentaires liés à l'article : BROADWAY

  • pep a posté :samedi 03 mai 2008 12:52

    jeunes filles, vieilles, le vit gluant et la mort ricanante ou hymne au bouc!
    Marco devait absoluement finaliser le marché juteux que représentait le monopole de l'exploitation des terres arables sur la totalité du globe.Il se rendit aux toilettes luxueuses de la first classe et vomit, il ressortit avec de la bile jusqu'au cervelet et essaya de se divertir en regardant ses gucci.
    quant à moi je préfére la chambre avec la bonne sous les pommiers en fleurs!

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